Zoophilie

Par Lili Prune - ilxelle - 28-09-2016

 Zoophilie, acte d’amour ou perversion ?

Paraphilie, perversion ou encore liaison amoureuse, à chacun son appréciation de cette pratique sexuelle peu singulière. Déjà connue dans l’Antiquité, elle reste toutefois interdite dans presque toute l’Europe. Seul quatre incorruptibles européens laissent encore les zoophiles agirent à leur guise. Souvent apparentée à un mal relevant de la psychiatrie, certaines propriétaires d’animaux domestiques considèrent cette pratique intime illicite comme une grande et belle histoire d’amour.

Vue comme un fantasme, elle relève le plus souvent d’une réalité cachée mettant en scène des agissements beaucoup plus fréquents qu’il est possible de se l’imaginer. Concernant cette relation humain/animal, une question revient en permanence à l’esprit : Comment un être humain peut-il s’engager dans une sexualité bestiale ? Notre sexshop ilxelle tente de répondre à vos interrogations.

Qu’est-ce que la Zoo ?

Au sens strict du terme, tous les dictionnaires s’accordent à dire que la zoophilie relève d’un sentiment affectif fort pour les animaux. Celui-ci prend parfois la forme d’une excitation pour l’animal jusqu’à toucher du doigt la barrière de la déviance sexuelle. Étymologiquement, la zoophilie n’est pas une pathologie particulière, puisqu’elle se résume à laisser transpirer un très grand amour pour les animaux sans sous-entendre quelques envies érotiques que ce soient.

De fait, utiliser ce terme pour désigner une relation sexuelle avec un animal est une faute  de sens. L’authentique signification du comportement sexuel mettant en action des partenaires humains et animaux s’apparente plutôt à l’ancienne définition, la bestialité. L’acte bestial tel que défini évoque une perversion sexuelle assez rare qui implique l’animal dans la sexualité. Cet acte est commis aussi bien par les femmes et les hommes. Mais personne ne sait réellement combien d’individus en usent.

Qui sont les zoophiles ?

Il n’y a pas de portrait type du zoophile, car plusieurs facteurs entrent en compte dans la pratique sexuelle animale.

Le premier facteur concerne les conditions de vie. Ce sont souvent des personnes seules qui s’y adonnent, mais également d’autres souffrant d’un physique peu prometteur, gros, amputé ou victime d’une infirmité. L’absence de partenaire de sexe différent est aussi une raison connue tout comme un lieu d’habitation éloigné des centres urbains. L’expérience Z dans ces situations est un palliatif affectif sans forcément recourir à une tare psychologique, même si ce type d’activité est souvent accusé d’être hors normes. Le plus fréquemment, dès que la personne trouve un partenaire, le rapport sexuel avec des animaux devient de l’histoire ancienne et se retrouve souvent enfouie dans l’inconscient pour la faire disparaitre.

Autre catégorie de zoophile, les personnes souffrant d’une altération mentale. La zoo révèle ici  de  graves troubles psychologiques qui s’accompagnent d’aberrations comportementales. Ce bouleversement du comportement se traduit par  des pratiques hors-normes relevant de la psychiatrie lourde.

La bestialité attire aussi les curieux en manque de sensations fortes. Les voyeurs, pas nécessairement concernés par une expérience Z attisent leur fantasme par une découverte nouvelle. Pour eux, c’est l’interdit et le contexte de la situation qui est attirant.  Le début de l’acte prend racine dans la consultation de site pornographique afin de jouir d’une excitation novatrice. Loin d’être teintée de perversion, cette pratique se rapporte uniquement à un acte de voyeurisme, parfois complété par une pointe de fétichiste.

La zoophilie, ou plutôt la bestialité concernent aussi des individus pervers qui ne peuvent expliquer leur attirance pour cette activité. Loin de ressentir un amour transcendantal pour les animaux, ils sont simplement attirés par une relation sexuelle. Ces sadiques, appelés aussi psychopathes sexuels, jouissent d’une absence totale de morale et de conscience. Pour eux, la bestialité représente un fantasme hors du commun, dont on aura du mal à comprendre les motivations réelles.

L’expérience Z concerne aussi de véritables adorateurs de cette pratique. Les couples légitimes complètent leur sexualité en prenant dans leur foyer un animal de compagnie qui sera aussi un partenaire de jeu sexuel. Souvent amateurs de chien ou de chevaux, ces couples en quête de sensations fortes en font l’acquisition et le choix dans leur foyer. Les moyennes races sont plébiscitées et font le bonheur des maitres et maitresses amatrices de rapports fougueux et de cunnilingus interminables. Sans condition de vie particulière, l’acte sexuel pour eux n’a rien d’une perversion, et encore moins d’une perversité. Ce sont des propriétaires d’animaux qui, selon leurs dires, allient l’utile à l’agréable.

En règle générale, le zoophile est un être qui recherche le contact. Il est empreint de timidité et souvent inhibé. Moins conventionnel que la moyenne nationale, le zoophile ne se sent pas à l'aise dans la société actuelle et a souvent du mal à exprimer ses sentiments. Considéré comme amical et sympathique, il accorde une grande importance dans ses relations avec les autres. Il aime être en compagnie, avec des humains ou des animaux.

Zoophilie, fantasme ou réelle orientation sexuelle ?

Comme il est courant de penser, la zoophilie concerne-t-elle des individus qui ne peuvent avoir des relations sexuelles qu’avec des animaux ?   Détrompez-vous ! Seule une dizaine de pour cent s’offre à la bestialité, faute de partenaire. Pour les autres, que ce soient attouchement ou rapport sexuel bestial, l’intention vient d’un choix parfaitement consenti. Ces personnes font normalement l’amour avec un partenaire humain, mais sont attirées sexuellement par le contact animalier.

Suivant une étude américaine, 90 % d’hommes et 82 % des femmes disent avoir déjà eu un fantasme où entre en scène un comportement animalier. Bon nombre d’animaux pénètrent dans le cercle fermé des zoophiles, mais ce sont les chiens et les chevaux qui tiennent le haut du panier. Les zoophiles apprécient aussi les relations sexuelles ou attouchement avec des moutons, chèvres, vaches, poules, serpent, canard, poisson, poulpe, anguille, lama, poney, chameau …

Bien que personne ne puisse faire valoir la fréquence zoo en France, une enquête faite entre  1948 et 1954 rapportait déjà que 8 % d'hommes et 4 % des femmes avaient déjà eu une expérience avec des animaux. Depuis cette date, une seule et unique étude a été faite. Affaire à suivre …

Zoophilie et législation française

Pratique sexuelle usitée dans la plus grande discrétion, la zoophilie est punie et même très sévèrement dans de nombreux pays. Toutefois, les pensées de la société sur cette activité pèsent sur les personnes qui s’y adonnent et entrainent l’expérience Z dans une vie secrète.

En France, la pratique de la zoophilie est punie par la loi depuis 2004. Les textes de loi sont stricts. Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.  De quoi réfréner les pulsions non ?

Zoophilie et MST, quels sont les risques ?

Tous rapports sexuels, quel qu’il soit, comportent toujours une plage de risque. La copulation avec des animaux est factrice de zoonoses. Ces maladies sont peu fréquentes lors de rapports occasionnels, mais une activité suivie est susceptible de les transmettent.

Elles prennent naissance au contact du sperme, des sécrétions vaginales, de l’urine, de la salive, des faciès ou du sang des animaux. C’est pour cela qu’il existe un risque de transmission de zoonoses. Comme chez les rapports intimes entre humains, les préservatifs et protections buccales restent les méthodes les plus efficaces. 

Sortez couverts !

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