Sécheresse vaginale : des solutions existent !
Plus d'une femme sur six déclare souffrir de sécheresse vaginale. Ce trouble peut avoir des conséquences psychologiques et retentir sur le couple, entraînant une baisse de la libido. Pour préserver le désir, des solutions simples existent.
Parfois passagère, la sécheresse vaginale peut toucher les femmes à différents moments de leur vie. La sécheresse vaginale peut perturber l'harmonie sexuelle du couple. Pourtant, le vécu physique et psychologique n'est pas anodin. Ainsi, de nombreuses femmes parlent de la sécheresse vaginale comme d’une expérience douloureuse aux répercussions psychologiques difficiles. La sécheresse vaginale est un problème bien connu des femmes. Malgré cela, les origines apparaissent moins évidentes. Globalement, les causes hormonales sont évoquées, parmi les plus citées, on trouve la ménopause, les modifications hormonales et enfin la grossesse. Ensuite, les principaux accusés sont les facteurs psychologiques, les infections vaginales, le stress et les traitements médicaux. D'autres causes existent pourtant. Ainsi, la cigarette, l'alcool ou une toilette intime inadaptée peuvent influer sur la lubrification.
Un trouble dont les femmes parlent sans tabou
Contrairement à d'autres problèmes intimes, les femmes abordent assez facilement le sujet. La majorité des femmes en ont ainsi parlé autour d’elles. Signe d'une meilleure communication au sein du couple, le partenaire est le confident de plus de la moitié et sa réaction est majoritairement positive.
La majorité des femmes se traitent ou sont traitées, principalement avec un produit lubrifiant. Des compléments alimentaires aphrodisiaques de préférence naturels sont une aide précieuse. Des répercussions sur le couple Les douleurs pendant les rapports sont présentes pour la majorité des femmes souffrant de sécheresse vaginale, tout comme une baisse de l'activité sexuelle. Comme l'évoque le docteur Hélène Jacquemin, "c'est l'eau qui fait la vie et c'est pourquoi le mot sécheresse évoque l'absence, le manque, la perte. Cela est d'autant plus vrai qu'à notre époque, santé est synonyme de jeunesse. Ce qui est recherché c'est le corps souple, ferme et plein de vie comme l'arbre est plein de sève".
Ainsi, plus de la moitié des femmes estiment que ce trouble a été ou est la cause de graves problèmes au niveau de leur couple. La ménopause se définit par l'arrêt du fonctionnement ovarien avec comme conséquence une carence en estrogènes responsable des signes cliniques bien connus (bouffées de chaleur, prise de poids, vieillissement cutané, etc.). Pour des raisons hormonales, les femmes ménopausées sont les premières concernées par la sécheresse vaginale. Si le déclin du désir sexuel peut parfois s'accommoder d'une explication hormonale, il est plus souvent le résultat de plusieurs facteurs. "On ne peut pas parler de la sexualité à la ménopause sans évoquer la sexualité antérieure. Plus celle-ci aura été riche et épanouie, plus il sera facile de passer le cap de la ménopause. A l'inverse, les femmes insatisfaites trouveront dans cet événement un prétexte, un alibi pour échapper à ce qu'elles considèrent comme une obligation", déclare le Dr Jacquemin.
La ménopause ne marque pas la fin de la sexualité. Cette étape n'entraîne pas forcément une perte du désir. Certaines femmes peuvent apparaître plus libérées, du souci de grossesse mais également de leur rôle de mère, les enfants ayant quitté le domicile conjugal. Disposant de plus de temps pour le couple, certaines connaîtront ainsi un regain d'envie sexuelle. Alors ne laissez plus votre désir prendre l'eau à cause de la sécheresse vaginale.
Pour que le plaisir subsiste donnez vous des moyens à la hauteur de votre désir !
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La Sodomie
La sodomie est un rapport sexuel qui consiste en une pénétration de l'anus du ou de la partenaire, généralement avec le pénis ou à l'aide d'un objet représentant un phallus. Le godemichet, éventuellement monté sur un harnais (appellé aussi « gode-ceinture »), permet à une femme de sodomiser un ou une partenaire. Les anus picket et plug anal sont conçus exclusivement à cette usage.
Le terme de sodomie vient du nom de la ville de Sodome qui, selon la Bible, fut détruite par Dieu pour ses mœurs jugées perverses (cf. l’épisode de Sodome et Gomorrhe). Dans cet épisode, il ne serait pas explicitement fait mention de la sodomie telle qu’on la définit actuellement : les habitants de Sodome sont en effet caractérisés par un grand appétit sexuel La sodomie entre hommes, si elle ne fut pas la position sexuelle privilégiée, fut pratiquée dans la Grèce antique, ainsi qu'à Rome, dans le cadre d'une relation entre un homme plus âgé, le maître, actif, et son élève, passif, plus jeune.
Il y a peu d’élément direct parlant de la sodomie chez les Celtes et en particulier chez les Gaulois. Cependant il y a quelques citations d’auteurs classiques déclarant que l'activité homosexuelle était acceptée et quelques productions culturelles en la matière.
Sous l'Inquisition espagnole des XVIe et XVIIe siècles, la sodomie, était considérée comme un péché abominable En France comme dans de nombreux pays, la sodomie fut longtemps interdite. La sodomie disparaît du code pénal révolutionnaire en 1791.
Contrairement à la vulve et au vagin, l’anus et le rectum ne sécrètent pas de lubrification naturelle facilitant le rapport sexuel. Cependant, l'anus est une partie du corps, pour les hommes comme pour les femmes, particulièrement innervé, dont la sensibilité est similaire à celle des parties génitales, source d'un possible plaisir pour le receveur. La sensation de va-et-vient chez la femme et la prostate chez l'homme peuvent conduire à l'orgasme pour le partenaire passif. La salive est insuffisante comme lubrifiant et le risque de lésions des fragiles muqueuses anales est majeur aussi est-il préférable d'utiliser un lubrifiant artificiel ou un préservatif lubrifié. Toutefois, même ce dernier requiert l'ajout d'un lubrifiant si les mouvements se prolongent. Autrefois, la vaseline était généralement utilisée, mais à base de gras, elle fragilise les préservatifs tout en étant plus difficilement lavable. De nos jours, sont donc plutôt utilisés des lubrifiants intimes à base d’eau ou de silicone.
Le rectum pouvant contenir des restes de matière fécale, certains pratiquent un lavement préalablement à une sodomie. Néanmoins, trop souvent répétée, cette pratique peut fragiliser le rectum. En outre, le rectum est normalement vide si l'individu a déféqué complètement quelques heures avant le rapport.
Une pénétration trop brutale peut provoquer micro-coupures ou saignements. La sodomie peut provoquer des fissures anales, voire (pour les pratiques extrêmes dérivées de la sodomie) un prolapsus anal ou une incontinence anale. Le sphincter anal est un muscle circulaire qui contrôle l'ouverture du canal au moment de la miction. La sodomie avec un objet d'un certain diamètre sera vécu comme douloureuse à cause de la distension de ce muscle et à cause des fissures qui peuvent être induites par la sodomie. Toutefois, la pratique d'exercices d'assouplissement permet de modifier le seuil de la douleur. Il existe une pratique qui consiste à obtenir une très grande souplesse de ce sphincter par des exercices répétés d'insertion d'objet de diamètre de plus en plus grand. Le risque posé par cette pratique est l'incontinence.
D'autre part, la muqueuse rectale est fragile et poreuse aux virus et bactéries. Elle a la propriété (dont tirent parti les suppositoires) d’absorber les substances déposées dans le rectum. En conséquence, elle est un terrain propice aux échanges de maladies sexuellement transmissibles, notamment du SIDA. C’est la raison pour laquelle il est fortement déconseillé d’avoir un rapport anal sans préservatif avec une personne dont on ne sait pas si elle est infectée par de telles maladies.
Dans certains milieux sociaux ou religieux, la sodomie peut également être une alternative à la pénétration vaginale pour ne pas rompre l’hymen de la femme avant le mariage ou éviter la fécondation, où elle a longtemps été fortement recommandée comme un moyen de contrôler les naissances, notamment par l'intermédiaire de codes rédigés à cette intention par les chefs religieux.
Lavage de l'intestin
Le lavage d'intestin consiste en l'injection d'un volume d'eau ou d'autre liquide dans le côlon, au moyen d'une canule insérée dans l'anus. On ne doit pas confondre le lavement et l'administration de laxatifs liquides par voie rectale, souvent improprement dénommés « lavements ». Les lavements, connus alors sous le nom de clystère étaient très utilisés aux XVIIe et XVIIIe siècles, époques où l'on connaissait peu de remèdes.
Les appareils pour introduire des liquides dans le gros intestin sont connus depuis l’Antiquité, mais ont probablement été utilisés au cours de la Préhistoire déjà. Aujourd’hui, les clystères continuent à être utilisés pour faire des lavements, notamment en cas de constipation. La klysmaphilie est l'utilisation érotique du lavement.
Procéder à un lavement intestinal est une méthode infaillible pour vider et nettoyer l'intestin. Aujourd'hui encore, le personnel soignant des hôpitaux procède régulièrement à des lavements intestinaux et les juge très efficace pour vider l'intestin.
Un lavement intestinal peut avoir différents buts :
* soulagement mécanique de la constipation, en provoquant le ramollissement et l'expulsion des selles ;
* aide à l'évacuation des fécalômes, le lavement permettant de ramollir les matières empactées et faciliter ainsi leur fragmentation et leur évacuation ;
* nettoyage du rectum, en préalable à un examen de type toucher rectal, rectoscopie, coloscopie, radiologique ;
* rétention de produits contrastants pour les radiographies (lavement baryté) ;
Un lavement peut s'administrer de différentes façons suivant le volume requis. Vous trouverez tous les articles nécessaires au rayons BDSM section Médical :
* à l'aide d’une pompe ou poire à lavement. L'appareil peut facilement être utilisé de façon autonome. S’asseoir sur les toilettes ou se coucher sur le dos en position détendue puis introduisez la sonde rectale de quelques centimètres. Retourner le flacon et injecter l'eau dans le gros intestin en pressant manuellement le flacon pour pomper le liquide.
* à l'aide d'un sac à lavement ou d’une Enteroclyse, un récipient que l'on suspend en hauteur relié à la canule par un tuyau flexible ;
* à l'aide d'une seringue de gros volume (clystère) munie d'une canule rectale ; ce type est rarement usité de nos jours bien qu'il présente l'avantage de pouvoir doser précisément la quantité de liquide introduit;
Il est recommandé de lubrifier la canule et/ou l'anus avant administration, par exemple avec un lubrifiant intime. Sauf administration de produits spécifiques, on utilise de l'eau. Dans le cas de lavements contre la constipation, on utilise parfois de l'eau savonneuse, mais celle-ci irrite l'intestin. Pour la préparation d'actes sexuels comme la sodomie ou le fist, on adjoint souvent un peu d'huile dans l'eau.
Le fist-fucking ou fist
Le fist-fucking ou fisting, est une pratique sexuelle consistant à pénétrer le vagin ou le rectum de sa (ou de son) partenaire avec la main (ou plutôt le poing, fist en anglais). La sexologie utilise les termes d'érotisme brachiovaginal ou brachioproctique. Malgré son nom, le fist-fucking ne sous-entend pas la pénétration du poing fermé dans le vagin ou le rectum, mais plutôt une lente introduction de la main dont les doigts sont gardés tendus et groupés dans l'orifice préalablement abondamment lubrifié et distendu progressivement. Une fois l'introduction effectuée, le poing peut être fermé, ou les doigts rester droits.
En raison de ses risques potentiels, du manque de connaissances, lui-même créateur de risques et de craintes, de la douleur et de tabous sexuels, la pratique du fist-fucking reste bien plus confidentielle que celle d'autres activités sexuelles. Malgré l'association habituellement faite entre fist-fucking anal et homosexualité masculine, cette pratique est aussi pratiquée chez les hétérosexuels.
Le fist-fucking anal est perçu comme agréable par les hommes qui le pratiquent en raison de la stimulation de la prostate engendrée. De même, le fisting vaginal est pratiqué par des femmes de toute orientation sexuelle. Les rares cas de masturbation par ce biais sont l'apanage de femmes d'une souplesse particulière.
De par la sollicitation intense qui est fait des muqueuses anales ou vaginales, le fist fucking est une pratique nécessitant une certaine préparation. L'usage de lubrifiants est fortement recommandé. Dans le cas de la pénétration anale, les sphincters sont préalablement étirés à l'aide d'objets sexuels tel les anus picket et anal plug. Le fist-fucking est une technique peu pourvoyeuse de risque de transmission de maladies sexuellement transmissibles. Il existe cependant des risques potentiels. Il peut aboutir à des blessures sérieuses telles que la fissuration, voire la rupture dans un nombre non négligeable de cas de l'ampoule rectale, des infections secondaires, la lacération des muqueuses, des infections urinaires, des inflammations pelviennes (elles-mêmes cause de stérilité chez la femme), des contusions musculaires, et d'incontinence fécale en cas de rupture d'un sphincter anal. Certains de ces risques sont diminués par certaines mesures de sécurité, comme la lubrification et la progressivité.
Le contact entre les fèces et des muqueuses irritées peuvent entraîner une inflammation ou une infection, de même que les lavements. Les ongles de l'individu qui pénètre doivent être coupés courts et limés et ses mains protégées par des gants à usage médical (en latex par exemple, ce qui diminue le risque d'allergie). La main comme l'orifice choisi doivent être excessivement lubrifiés (avec un lubrifiant à base d'eau de préférence, mais pas un lubrifiant issu du pétrole comme la vaseline, qui attaque le latex). Des douleurs ou des saignements sont des signes d'alerte à ne pas négliger, qui font craindre une rupture digestive et appellent un arrêt immédiat du fisting, ainsi qu'une consultation médicale.
Le poppers, agissant comme vasodilatateur, est parfois employé pour le fist-fucking anal. L'utilisation de drogues, en particulier sédatives ou anesthésiques locaux font courir un risque plus important de complications par altération de la douleur, de la réactivité, et désinhibition.